Jusqu'au 18 janvier 2009. W139. Warmoesstraat 139. Amsterdam.
Dans l'entrée, protégée par un casque:
Vue d'avion:
Piste d'aterissage la nuit en plein Amsterdam:
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Dans la galerie Le Laboratoire, à proximité de l'installation expérimentale de Ryoji Ikeda et du
mathématicien américain Benedict Gross, une autre expérience attend les amateurs... culinaire cette fois: le Foodlab. David Edwards et le chef
Thierry Martin proposent un moment artscience culinaire dans une salle à manger digne d'une station spatiale. Dégustations de plats et de mets aux
saveurs mélangées et aux méthodes culinaires surprenantes. Le Foodlab fonctionne par abonnement et permet ainsi aux invités de découvrir de nouveaux menus trois fois par
semaine. La dernière expérience à tenter: rapide mais tout aussi plaisante et chaleureuse, le café Whif, servi dans la librairie boutique du Laboratoire. Nouvel objet
culinaire à découvrir, le Whif, tel un bâton de rouge à lèvres, permet de dégager sur le palais un goût de chocolat aromatisé.
Le laboratoire / Le Foodlab. 4 rue du Bouloi, 01 78 09 49 63
www.lelaboratoire.org
Dans la librairie du Laboratoire:
Le café Whif en forme de bâton de rouge à lèvres:
Emanuelle Carcano, l'éditeur célèbre (bien que discret et modeste) dans le monde des expressions sonores contemporaines pour avoir fondé le très respecté label "Alga Marghen" vient d'organiser la première rencontre "Oeuvres sonores" à Beaubourg, le 15 décembre dernier. Le Centre Pompidou a donné carte blanche à Carcano pour la programmation de cette soirée. Ce commissaire éclairé a invité trois artistes fameux dans ce domaine de l'art et du son: le compositeur Charlemagne Palestine, le trompettiste Jac Berrocal et le magicien du son Ghédalia Tazartès (et le groupe Reines d'Angleterre). Ils intervenaient successivement avec différentes performances entrecoupées d'écoutes d'oeuvres de Bernard Heidsieck, Brion Gysin, Robert Ashley, Charles Amirkhanian, Laurence Weiner et du poète John Giorno ancien compagnon d'Andy Warhol...
Jac Berrocal, Charlemagne Palestine, Emanuele Carcano:
Ghédalia Tazartès & Daniel Dehays:
Jac Berrocal en pleine performance:
La pochette de disque montrant William Burroughs & John Giorno, illustrant l'écoute d'un morceau de
ce dernier:
Oeuvre de John Giorno illustrant l'écoute d'un de ses morceaux. Galerie Almine Rech:
Difficile de dire en un mot quel est le sujet couvert par le salon LITE. C'est une sorte de foire mais à dimention réduite à une élite d'éditeurs, libraires, collectionneurs et qui présente des livres d'artistes, des livres d'art, des disques d'artistes ou d'art, du vinyl, des "multiples" d'artistes, des catalogues d'exposition... La participation est très internationale avec des éditeurs venus d'un peu partout. Il y a aussi une scène avec une programmation de concerts, lectures, vidéos... Tout cela se passe à l'Usine Ephémère du Quai de Valmy et c'est un rendez-vous que beaucoup de parisiens concernés par les choses de l'art ne sauraient rater. On y croise beaucoup d'amis ou de connaissances dans une ambiance très bon enfant. Il y en a pour tous les goûts et tous les prix, mais avec la garantie de repartir avec quelque chose d'introuvable en supermarché.
Vue du salon Lite:
Chiara Figone, l'initiatrice de la
revue d'art contemporain Uovo:
Florence Loewy & Emmanuel Hervé
de la très prisée librairie-Galerie d'art contemporain Florence Loewy:
Le Salon Lite dans l'Usine Ephémère:
La Cité de l'architecture et du Patrimoine et le magazine Elle Décoration, pour la deuxième année font appel à un créateur de mode pour donner sa vision de l'ancien appartement de Jacques Carlu, l'architecte du Palais de Chaillot. Après Christian Lacroix, Martin Margiela a transformé cette suite avec vue imprenable sur la tour Eiffel. Le créateur belge a misé sur une visite en trois temps: entrée argentée avec meubles recouverts de housses sur-mesure, salon plaqué de miroirs et sol couvert de confettis ouvrant sur la terrasse garnie d'un gazon blanc comme neige. Salle à manger à effet de trompe-l'oeil créé par un papier peint photo reproduisant les espaces de son ancien hôtel particulier, siège de la Maison Martin Margiela en dessous de Barbès. Effet étonnant pour ceux qui connaissent ces lieux, car les perspectives ont été placées dans les mêmes axes que dans le lieu réel. En conclusion, une fidélité à ses partis esthétiques toujours très spécifiques pour la décoration de ces maisons et boutiques. Tout doit donner la sensation que le propriétaire vient d'arriver ou va s'en aller, que les peintures n'ont pas été complètement refaites et les meubles pas déhoussés. En sortant une jolie surprise attendait les invités: un sac blanc contenant un trio de bougeoirs offerts par Ikéa, le mécène de l'exposition. Margiela et Ikéa, il fallait y penser et c'est parfait ! (Sens d'une esthétique humaine et épurée alliée à un design innovant mais fonctionnel)
Jusqu'au 1er octobre 2009. Entrée par le Palais de Chaillot. Paris
Meubles houssés dans l'entrée:
Dans Dans le salon, le piano à queue
sous housse:
La salle à manger abandonnée:
Effet trompe-l'oeil, seule la porte à droite existe:
Pluie de confettis:
Dans une petite cellule capitonnée, une paire de bottine-tabi en résine façon verre, trône au milieu d'une armoire réfrigérée:
En compagnie de Jean Paul Gaultier et d'Olivier Saillard:
Bougies en bordure de terrasse et tour Eiffel: