Mardi 22 janvier 2008
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Autrefois, chaque pièce du vestiaire masculin était clairement définie : les genres ville et sport ne se mêlaient jamais. Après quelques décennies de
démolition de ces cloisons étanches, on ne cherche même plus à savoir à quoi correspond ce qui défile. Chaque élément d'une silhouette peut donner lieu à de multiples associations. Mais
c'est aussi chaque pièce de vêtement qui combine à l'infini des éléments d'origine diverses. Au salon Rendez-vous qui se tient à l'Espace Commines, on le vérifie dans presque chaque stand. Repéré
sur celui de "surface to air", un manteau caban-trench-coat, ou une parka-trench-coat. Sur le stand de "Unconditional", des gilets à draper en cache-coeur, des cardigans-queue de pie, des
chemise-blouson-sweat-shirt. Chez Luise & Franck des col-cravate-harnais. Sur le stand de Mjölk des vestes légères comme des pulls, des pulls en laine tricotés à la main en Australie aussi doux
que du coton, des ensembles en total-look à dissocier...
Au salon Tranoï à la Bourse, chez Linda Farrow Vintage, spécialiste à l'origine des lunettes anciennes, on voit des lunettes-masque-de-Spider-man de Jeremy Scott ou
de fragiles lunettes en bois qui ont l'air solides de Ralph Simmons, des lunettes qui ont l'air en plastique mais sont en métal. Sur le stand de Whyred, des jeans construits selon la technique
traditionelle du pantalon, des pulls à cols châle montés en plastron, des blousons d'aviateur en tricot ...
Par Florence Muller
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Publié dans : Mode
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