| Mars 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | ||||
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | ||||
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | ||||
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | ||||
| 29 | 30 | 31 | ||||||||
|
||||||||||
C’est le retour aux sources de l’enfant prodigue de la ville d’Arles que symbolise l’exposition du Musée Réattu. Une exposition conçue par le couturier qui a puisé dans les collections du Musée sa collection idéale pour la confronter avec ses propres créations et les œuvres d’artistes contemporains choisis en fonction de ses goûts personnels. Il ne faut pas chercher un sens historique à cette exposition qui se parcourt comme une succession de tableaux magnifiques à juste regarder pour mieux comprendre l’univers créatif de Christian Lacroix. Cette liberté de ton dans le commissariat de l’exposition est particulièrement agréable à découvrir. Les conversations entre des œuvres de nature diverses constituent un commentaire sur sa création et sur sa vision d’Arles ! Mais c’est aussi le déroulé en extraits de vingt années de Haute couture depuis le lancement de sa propre maison en 1987.
Parmi les œuvres « curieuses » à découvrir, les panneaux de toile peinte en grisaille par Réattu pour le Temple de la Raison de Marseille en 1973.
Au premier plan les aquarelles de Gaël Mamine, dans la cour, un collier de verre de Jean Michel Othoniel :
Les robes de Christian Lacroix :